vendredi 18 novembre 2011

Direction l'aéroport

Prendre un avion n'est pas une action anodine. Cela suppose que l'on voyage, que l'on part à la découverte, que l'on s'ouvre sur le monde. Que de belles choses, à priori. Car en vérité, prendre l'avion est souvent sujet à stress avec une question qui nous trotte dans la tête : Qui va être mon voisin ?

Dès la salle d'embarquement on commence à observer autour de nous, le bébé qui pleure dans les bras de sa mère, les deux petits qui se chamaillent... Mais bien souvent, la menace est invisible. La personne qui aura l'honneur de passer les 10 prochaines heures à nos côtés sera celle qui a passé 35 minutes dans la boutique de parfum au Duty Free. Celle qui les a tous essayés, un à un en prenant bien soin de les mélanger.
Quel bonheur de redécouvrir alors le parfait odorat dont nous disposons !

En route de Washington vers New York, c'est une "menace" que je n'avais jamais relevée jusqu'à présent à laquelle j'ai dû faire face : le voisin qui sent la friture. Cela dépasse l'odeur d'un MacDo froid dans le métro ou alors l'odeur d'huile grillée dans un mauvais restaurant. Le vol n'a duré qu'une heure et demie mais il a semblé vraiment bien plus long, au point de regretter qu'il ne soit pas passé au Duty Free.

Alors un conseil de savoir-vivre : avant tout trajet, passons nous parfumer ! Un pschitt suffit !

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